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28 décembre 2017
Nouveauté en 2018 : la prime bénéficiaire
Nouveauté en 2018 : la prime bénéficiaire

Nouveauté en 2018 : la prime bénéficiaire

Suggestion intéressante pour une bonne résolution : (ré)examinez votre politique en matière de bonus

Chaque année, lorsque le calendrier touche à sa fin, l’heure des listes, des cadeaux et des bonnes résolutions a sonné. Sur le marché de l’emploi, ce phénomène se traduit en bonus. Lorsqu’ils sont accordés judicieusement, les bonus sont une rétribution pour les objectifs atteints l’exercice précédent et jouent un rôle motivateur pour l’exercice suivant. L’employeur de 30 % des employés du secteur privé a recours à cet incitant. De ce taux, il ressort que les opportunités sont encore très nombreuses. En 2018, les employeurs pourront ajouter une nouveauté à la liste des formes possibles de bonus : la prime bénéficiaire. Examiner à la loupe sa propre politique en matière de bonus représente certainement une excellente résolution pour chaque employeur.

Acerta a analysé la politique relative au bonus de 2016 et 2017 auprès de 40 000 employeurs. Nos conclusions : seuls 30 % des employés du secteur marchand reçoivent un bonus, tandis que leurs collègues ouvriers et les travailleurs du secteur non marchand n’en touchent pas ou presque pas. Sur le plan des bonus, de nombreuses opportunités RH s’offrent encore aux employeurs, tant au niveau de la forme que du champ d’application.

  • Combien me coûte un bonus ?
  • Quel montant net mon travailleur conserve-t-il ?
  • Quelles sont les modalités ?

Calculez votre prime bénéficiere

Voilà les facteurs qui influenceront le choix de l’employeur entre l’un et l’autre bonus. En 2017, l’employeur pouvait choisir entre le bonus non récurrent, le bonus salarial et les warrants. À partir de 2018, la prime bénéficiaire viendra s’ajouter à cette liste.

Voici une comparaison, prime bénéficiaire incluse :

Le coût par rapport au net

Modalités 

Nouveauté en 2018 : la prime bénéficiaire

La comparaison indique où se situe la nouvelle prime bénéficiaire : elle est intéressante sur le plan financier, mais pas flexible. De plus, elle est collective et une société doit réaliser des bénéfices – cela implique donc que seules les sociétés peuvent l’appliquer. Cette option ne laisse pas beaucoup de marge de négociation à l’employeur ni au travailleur. Par conséquent, Acerta prévoit un démarrage hésitant pour ce nouveau type de bonus, où la nouvelle prime bénéficiaire et « l’ancien » bonus non récurrent suivront peut-être le principe des vases communicants.

Le bonus, un atout dans une politique RH concurrentielle

Le lancement de la prime bénéficiaire reste toutefois une bonne occasion pour les employeurs d’étudier et/ou de revoir leur politique en matière de bonus. En raison de la pénurie croissante sur le marché de l’emploi et du rapprochement des statuts d’ouvriers et d’employés, nous pouvons nous attendre à ce que la popularité du bonus soit au rendez-vous. Une bonne politique relative au bonus pourrait donc être un atout de taille pour les employeurs en vue de stimuler leur politique du personnel, tant pour conserver les bons collaborateurs que pour attirer de nouveaux talents. Durant cette période de bonnes résolutions, la prise en considération des diverses options de bonus est certainement la bienvenue.

Envie d’en savoir plus sur les possibilités d’une politique constructive en matière de bonus ? Contactez-nous à l’adresse info.consult@acerta.be.

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