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26 Avril 2018
Grâce à la nouvelle législation en matière de réinsertion, les licenciements avec motif « force majeure pour raison médicale » diminuent de 31 %
Grâce à la nouvelle législation en matière de réinsertion, les licenciements avec motif « force majeure pour raison médicale » diminuent de 31 %

Grâce à la nouvelle législation en matière de réinsertion, les licenciements avec motif « force majeure pour raison médicale » diminuent de 31 %

Une première année couronnée de succès pour la législation de réinsertion ?

Le pourcentage de contrats résiliés à cause d’une « force majeure pour raison médicale » a diminué de pas moins de 31,4 % depuis la récente modification de la législation en matière de réinsertion (en vigueur depuis le 1er décembre 2016).

Après analyse de l’absentéisme pour maladie de moyenne durée auprès de travailleurs en service chez 40 000 employeurs du secteur privé, nous constatons que l’absentéisme pour cause de maladie de moyenne durée reste stable par rapport à 2016. Dans le même temps, le pourcentage de travailleurs suivant un trajet de reprise progressive du travail augmente. La législation de réinsertion semble donc avoir connu une première année pleine de succès, mais il reste du chemin.

Près de 50 % de reprises progressives du travail en plus

La diminution des fins de contrat avec motif « force majeure pour raisons médicales » peut être constatée non seulement pour l’année 2016 (-31,4 %), mais aussi pour les cinq années précédentes (-19,3 %).

Cependant, nous ne pouvons pas affirmer avec certitude, sur la simple base de ces chiffres, que la législation en matière de réinsertion des malades de longue durée ait été couronnée de succès l’an dernier.

Outre la réduction du nombre de licenciements pour force majeure médicale, cette législation avait surtout pour but une amélioration structurelle de la réinsertion des malades de longue durée. La législation de réinsertion ne peut être considérée comme fructueuse que si elle stimule effectivement aussi la reprise progressive du travail.

Et en effet, le nombre de travailleurs qui ont repris le travail progressivement a augmenté de près de 50 % en 2017 par rapport à 2014.

Stabilité de l’absentéisme pour maladie de moyenne durée

Nos chiffres montrent que l’absentéisme pour maladie de moyenne durée (soit plus d’un mois et moins d’un an) reste quasiment stable par rapport à 2016, même au niveau des différences. Ainsi, le pourcentage de l’absentéisme pour maladie de moyenne durée des employés est inférieur à celui des ouvriers, celui des femmes est plus élevé que celui des hommes et ce type d’absentéisme est plus fréquent dans le secteur non marchand que dans le secteur marchand. En chiffres : pour l’ensemble des travailleurs, le pourcentage d’absentéisme pour maladie est de 1,7 %. Il atteint 0,8 % pour les employés masculins, contre 3,2 % pour les ouvrières.

Cependant, la route à parcourir est encore longue

De tous les travailleurs en maladie de courte ou moyenne durée, 1,58 % reprennent progressivement le travail. Il reste malheureusement du pain sur la planche. Tant les employeurs que les travailleurs doivent continuer à faire des efforts en misant sur la flexibilité et le rematching, entre autres.

Bien entendu, Acerta peut vous aider, en tant qu’employeur, à réaliser et optimiser des trajets de réinsertion.
Nous sommes convaincus des bienfaits d’une approche intégrale qui s’appuie sur la prévention, la réinsertion et le suivi :

  • Prévention : créez une culture d’entreprise motivante qui assure un rendement optimal des talents de chaque travailleur.
  • Réinsertion : augmentez les chances de retour fructueux de vos collaborateurs en lançant rapidement un trajete réinsertion.
  • Suivi : évitez un absentéisme pour cause de maladie couteux en contrôlant et mesurant proactivement les facteurs de risques.

Vous souhaitez davantage de conseils ? N’hésitez pas à nous adresser vos questions. Lors d’un premier entretien détaillé, nous analysons ensemble, avec vous, le contexte afin de vous proposer une approche personnalisée.

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