Consult

Acerta a accompagné la Raffinerie Tirlemontoise dans son outplacement

Acerta a accompagné la Raffinerie Tirlemontoise dans son outplacement
Acerta a accompagné la Raffinerie Tirlemontoise dans son outplacement
La grande plus-value d’Acerta est que cette entreprise offre tout un groupe de services outre l’outplacement. Elle dispose d’un cadre solide dans d’autres domaines.
Eric Stiers,responsable du département RH

En octobre 2014, la Raffinerie Tirlemontoise, filiale du groupe Südzucker, a décidé de procéder à une restructuration. En Belgique, 41 travailleurs ont été affectés par cette décision, tous en service à Tirlemont, Wilrijk et Bruxelles.

Une restructuration au sein d’une entreprise n’est jamais un événement positif pour les travailleurs. L’employeur peut prendre ses responsabilités en offrant aux travailleurs licenciés de nouvelles opportunités via l’outplacement. Offrir ce nouveau départ était également d’une importance vitale pour la Raffinerie Tirlemontoise lorsqu’elle a dû annoncer des plans de restructuration nécessaires en 2014. 

En octobre 2014, la Raffinerie Tirlemontoise, filiale du groupe Südzucker, a décidé de procéder à une restructuration. « Un système de quota est actuellement mis en place au sein de l’Union européenne pour l’industrie sucrière, mais en 2017, la le marché du sucre sera libéralisé. Cela signifie que tout le monde pourra produire du sucre librement, ce qui va fortement impacter le prix du sucre. Le prix de référence du sucre aussi disparaît. Ce changement majeur a poussé notre siège central à Mannheim à mettre en place un plan de réduction des coûts à grande échelle. Celui-ci concerne toute l’Europe », explique Eric Stiers, responsable du département RH de la Raffinerie Tirlemontoise. Les plans prévoyaient des restrictions budgétaires sur l’entretien des machines, les investissements et les frais généraux de fonctionnement. Toutefois, les mesures en matière de réduction des frais se sont avérées insuffisantes pour garantir la compétitivité de la Raffinerie Tirlemontoise ; des efforts supplémentaires étaient nécessaires étant donné que la chute libre des prix du sucre compromettait la rentabilité. Des restructurations ont été mises en place, entre autres en France et en Pologne. « En Belgique, 41 travailleurs ont été affectés par cette décision, tous en service à Tirlemont, Wilrijk et Bruxelles. » 

Concertation avec l’ensemble des parties

En concertation avec les syndicats et Acerta comme bureau d’outplacement, la Raffinerie Tirlemontoise a décidé d'accompagner ces 41 travailleurs dans la recherche d’un nouvel emploi. Après l’annonce de la restructuration, une cellule pour l’emploi a rapidement été créée. À la tête de ce comité directeur se trouve un collaborateur du VDAB qui fait office de conseiller en intervention sociale. La cellule se compose également de délégués syndicaux, du centre de formation de l'industrie agroalimentaire, du département RH de la Raffinerie Tirlemontoise et du bureau d’outplacement. La cellule pour l’emploi organise en premier lieu une réunion d’information pour tous les travailleurs et informe des avancées du processus. 

Soutien psychologique

Les règles légales en Belgique imposent 6 mois d’accompagnement d’outplacement pour les plus de 45 ans et 3 mois pour les travailleurs de moins de 45 ans. Roos Dierynck, senior consulent outplacement chez Acerta, a accompagné 25 des 41 travailleurs de la Raffinerie Tirlemontoise : « À Tirlemont, chaque travailleur concerné a reçu, indépendamment de son âge, un accompagnement effectif de six mois et six mois optionnels. Il y avait en outre une garantie d’outplacement de 2 ans. » 

L’accompagnement d’outplacement offrait un soutien tant collectif qu’individuel. L’accent était mis sur un accompagnement individuel ciblé. « Ils doivent tout d’abord accorder une place à cette nouvelle dans leur carrière. Je voulais avant tout écouter chaque histoire. De nombreuses personnes étaient en service depuis longtemps à la Raffinerie. Il est important de faire confiance au conseiller, c’est pourquoi l’écoute attentive et le respect vis-à-vis de l’histoire de chaque travailleur sont primordiaux. Ce n’est qu’après que se pose la question du prochain emploi », explique Roos Dierynck.  Chaque travailleur est accompagné par un coach personnel dans le développement de sa carrière.  Le travailleur reçoit un certain nombre d’outils pour déterminer clairement ses talents afin de pouvoir rechercher de manière bien réfléchie des emplois qui lui correspondent vraiment.  Les préparations individuelles à des entretiens d’embauche ont été planifiées de manière ad hoc et flexible afin que le travailleur obtienne un trajet sur mesure.

 Étant donné qu’il y avait de nombreuses demandes de formation (en particulier pour des formations ICT), une étroite collaboration s’est développée avec l’IFP (= Initiatives de Formation Professionnelle de l’Industrie Alimentaire). Les sessions collectives traitent de sujets comme le mindfullness & la gestion du stress, les candidatures en ligne & la création d’un bon profil LinkedIn, aspects juridico-pratiques du RCC. La législation en matière de RCC venait également de changer à l’été 2014, ce qui a causé une confusion supplémentaire pour de nombreux travailleurs.

 « L’ensemble du réseau d’Acerta a également été utilisé lorsque cela s’est avéré opportun », ajoute Magda Duerinckx, manager Outplacement. « Lorsque les employeurs ont des difficultés à remplir certains postes et qu’un candidat issu de l’outplacement valable leur est proposé, c’est une situation gagnant-gagnant qui bénéficie à toutes les parties concernées. Le réseau d’Acerta a également porté ses fruits pour certains travailleurs de la Raffinerie Tirlemontoise.»

100 % d’occupation pour les licenciements immédiats

En 2014, 12 travailleurs de la Raffiinerie Tirlemont ont subi un licenciement immédiat, 29 personnes tombaient sous le régime de chômage avec complément d'entreprise (RCC). Tous étaient âgés de plus de 55 ans et tombaient auparavant sous le système de prépension. Après six mois, 80 % des licenciements immédiats avaient déjà retrouvé du travail, un chiffre qui atteint les 100 % après un an. Des 29 RCC, 14 ont aujourd’hui retrouvé du travail et 12 sont désormais complètement en RCC. Certains d’entre eux sont également dispensés de disponibilité active. 

Pour la Raffinerie Tirlemontoise, la restructuration ne sera atteinte que lorsque tout le monde aura retrouvé du travail. « À la différence d’il y a 15 ans, de nombreuses personnes veulent aujourd’hui un nouvel emploi, même si elles tombent sous le régime de prépension. Les travailleurs de plus de 55 ans font plus que jamais partie de familles recomposées, contractent un prêt plus tardivement ou ont encore des enfants aux études. La nouvelle de la restructuration était déjà dans l’air depuis un moment, mais elle en a choqué plus d’un, surtout parce que, pour la première fois depuis la création de l’entreprise, nous avons dû procéder à des licenciements immédiats. »

Plus que de l’outplacement

« Dès lors, nous tenions à ce que le bureau d’outplacement dispose d’accompagnateurs de qualité. C’est pourquoi nous avons opté pour Acerta. La plupart des travailleurs ont surtout besoin d’un soutien psychologique après avoir appris la nouvelle. Ce n’est qu’après cette phase d’acceptation qu’ils peuvent réfléchir à leur avenir », explique Stiers. « La grande plus-value d’Acerta est que cette entreprise offre tout un groupe de services outre l’outplacement. Elle dispose d’un cadre solide dans d’autres domaines. Ainsi, il existe des travailleurs qui se sont lancés comme indépendant grâce à l’accompagnement outplacement, mais aussi par le biais du guichet d’entreprises et les services d’accompagnement d’Acerta. »

 

En savoir plus ?

Contactez-nous.